Dvořák en Méditerranée : quand Marseille découvrait la 9e Symphonie
Quand j'ai réalisé des recherches intensives pour mon analyse sur Dvořák et la France, il y a un peu plus de dix ans, j'avais pour objectif de revenir aux sources même des informations sur le grand compositeur. Je ne voulais pas me contenter de reproduire, hélas, ce procédé si commode et si fréquent dans la musicologie, celui de recopier servilement en les parant de nouveaux artifices de langage des études déjà réalisées qui, bien souvent, se contentaient de paraphraser d'autres études.
La collecte fut difficile, mais salutaire. Je fus peut-être - restons prudent - le redécouvreur de cette médaille d'or que la Ville de Paris remit très officiellement au compositeur tchèque, en avril 1904. L'objet dormait dans les archives du musée dédié au compositeur, à Prague, et c'est avec une réelle émotion que sa directrice me le présenta, car nul ne savait plus son histoire. J'explorai les premières interprétations de la musique de Dvořák dans notre pays, qui précédèrent bien souvent leur exportation au Royaume-uni, à l'encontre de tout ce qui avait pu être écrit et recopié sans recul. J'allai à l'Institut de France photographier les décisions de l'Académie des Beaux-Arts qui envisageaient, sur proposition de Camille Saint-Saëns, de désigner Dvořák comme correspondant étranger, et à l'Opéra Garnier exhumer cet autographe du Diable et Catherine (Čert a Káča) dûment envoyé par le compositeur à l'archiviste Charles Malherbe. Tout cela, et bien autre chose, a fait l'objet d'une publication dans un livre, Antonín Dvořák, un musicien par-delà les frontières, toujours disponible aujourd'hui.
J'échouai pourtant à identifier une information importante. Oskar Nedbal, devais-je écrire comme d'autres avant moi, fut le premier à diriger la Symphonie du Nouveau Monde en France, au cours de l'Exposition universelle de 1900 à Paris.
C'est faux. Le matériel aujourd'hui disponible en ligne nous apprend que cette même symphonie avait été jouée fin 1899 dans la ville de Marseille. La première française connue de cette immense page a donc vraisemblablement eu lieu en province, et nous ne pouvons que regretter l'oubli complet dans lequel est tombé le chef visionnaire à l'initiative d'un tel événement. Car qui donc se souvient encore de Caliste Borelli ?
C'est faux. Le matériel aujourd'hui disponible en ligne nous apprend que cette même symphonie avait été jouée fin 1899 dans la ville de Marseille. La première française connue de cette immense page a donc vraisemblablement eu lieu en province, et nous ne pouvons que regretter l'oubli complet dans lequel est tombé le chef visionnaire à l'initiative d'un tel événement. Car qui donc se souvient encore de Caliste Borelli ?
Caliste Borelli, premier défenseur du Nouveau Monde en France
Les repères biographiques sur Caliste Borelli (1832-1901) sont rares. On lit dans des coupures de presse clairsemées que cet Italien de naissance, maître de chapelle du roi d'Italie, est premier alto dans l'orchestre du Théâtre des Italiens à Paris (institution disparue en 1878). Il suit les cours de composition d'Adolphe Adam au Conservatoire impérial de musique et obtient un premier prix d'harmonie en 1853.
La Gazette musicale de Paris nous apprend que sa Symphonie, exécutée sous sa direction à Turin en 1860, obtient un "éclatant succès". En 1863, un concert parisien est entièrement consacré à ses œuvres :
Le 22 avril dernier, à la stalle Herz, rue de la Victoire (nom de bon augure!), M. Caliste Borelli, maître de chapelle honoraire du roi d'Italie, a donné, pour la première fois en public, avec le concours de l'excellent orchestre du Théâtre Impérial Italien, et que dirigeait l'habile bénéficiaire, une brillante soirée musicale, exclusivement consacrée à l’exhibition d'œuvres inédites de ce jeune compositeur. Le succès a pleinement couronné l’entreprise. De nombreux et sincères applaudissements ont été la juste récompense de ce début, aussi méritoire que hardi.
Dans le riche trésor du jeune artiste, nous citerons en particulier la symphonie en sol mineur et l'ouverture en ré. (REVUE SPIRITUALISTE, ANNÉE 1863. — 1re LIVRAISON)
Sa Messe est donnée "avec un vif succès" à l'occasion de son mariage avec Camille Delahaye, "excellente et trop rare soubrette de l'Odéon", comme le note l'Europe Artiste du 3 janvier 1864. Borelli envisage de concourir pour le Prix de Rome, mais il n'est pas naturalisé français et doit renoncer à ce projet.
Il embrasse une carrière de chef qui le mène, dit la presse, dans diverses villes d'eau du territoire. L'on trouve des témoignages de son activité à Nice (1882), Trouville (1884) et Saint-Etienne (1897).
Il se fixe à Marseille en 1897. Son arrivée est remarquée : il dirige par cœur un récital entier, où figurent l'ouverture d'Euryanthe (von Weber), la Symphonie en ut mineur de Beethoven et l'introduction du 3e acte de Lohengrin de Wagner. Cette exécution "pleine de vigueur et d'entrain" suscite "la louange du public" qui, s'émerveille la Revue musicale Sainte-Cécile, s'est même abstenu de partir avant la fin du concert, soulignant par défaut une pratique qui semblait courante.
C'est en novembre 1899 que, dans cette même ville, a lieu ce qui reste à ce jour, dans l'état de nos connaissances, la plus ancienne exécution de la 9e Symphonie de Dvořák en France :
Nous avons eu une oeuvre, nouvelle pour nous, Au nouveau Monde (sic), de Dvořák, dont on ne connaît que peu la musique, si ce n'est que pour en avoir entendu quelques fragments de ses diverses symphonies "tchèques". Cette oeuvre dont l'instrumentation offre beaucoup d'intérêt, et dont les pensées sont clairement développées, a paru favorablement impressionner le public, qui en a principalement applaudi le Largo et le Final. (La Vedette du 25/11/1899)
Le succès est tel qu'une deuxième audition est programmée. On lit dans la Revue musicale Sainte-Cécile du 5 janvier 1900 :
L'orchestre a fait entendre une deuxième fois la symphonie Au Nouveau Monde (sic), de Dvořák, que l'on a écoutée avec l'intérêt qu'elle commande.
Cette même saison, Borelli fait applaudir une Danse slave sous sa direction. Ces récitals sont donnés dans le cadre des Concerts Populaires de l'Association artistique de la ville, selon toute vraisemblance au Théâtre des Nations. Cette salle, aujourd'hui disparue, était située au 150 Rue Paradis, dans le 6e arrondissement de la Marseille actuelle.
L'année suivante, en avril 1901, la presse salue la disparition à Paris d'un artiste de 68 ans "aussi modeste et intelligent que distingué", un "galant homme et un excellent artiste".
Comment ce chef discret et estimé en vint à être un précurseur ?
La faiblesse du matériel d'époque ne permet pas d'étayer solidement des hypothèses. L'on remarque cependant que Borelli a été un temps "sous-chef d'orchestre des Concerts Lamoureux" avant de se rendre à Marseille. Or c'est précisément cet orchestre de la capitale, sous la conduite de son fondateur Charles Lamoureux, qui fit découvrir aux Parisiens quelques-unes des partitions de Dvořák (au moins une Danse slave, la Romance en fa mineur, la 2e Rhapsodie slave, la Sérénade pour cordes, le Concerto pour violon). Tous ces récitals, donnés avant l'installation de Borelli à Marseille, ont peut-être retenu l'attention du chef italien sur un compositeur de grande valeur et toujours méconnu.
On peut aussi évoquer une hypothétique "filière italienne". Leandro Campanari donne la première transalpine du Nouveau Monde à la Scala de Milan en novembre 1897. À la demande du public, une seconde audition est aussitôt programmée. Caliste Borelli, peut-être attentif aux actualités artistiques de son pays natal, a pu s'intéresser à la dernière symphonie de Dvořák. Il est intéressant de noter que l'histoire musicale devait bientôt inscrire les chefs d'orchestre italiens parmi les plus grands défenseurs de cette symphonie : que l'on se souvienne d'Arturo Toscanini, Victor de Sabata, Carlo Maria Giulini, Ricardo Muti, Claudio Abbado, Riccardo Chailly, parmi tant d'autres. Ce n'est peut-être pas un hasard si, pour le tout premier enregistrement de l'orchestre Philharmonia en 1947, c'est à un Italien, Alceo Galliera, que Walter Legge demande de diriger le Nouveau Monde. La terrible disparition prématurée de Guido Cantelli nous prive à jamais de la vision de ce chef exceptionnel.
Dvořák en Méditerranée
Nous avons déjà évoqué sur ce site les extraordinaires concerts niçois du baron Von Derwies (ou Dervies) et nous venons de parler de Marseille. Monte-Carlo est aussi de la partie : le chef Léon Jehin dirige régulièrement la musique de Dvořák avec l'Orchestre du Théâtre. Des Danses slaves sont programmées au fil de différentes saisons à partir de 1896, mais c'est surtout l'ouverture Othello, donnée en 1898, qui retient l'attention. Heureux auditeurs de Monte-Carlo qui découvrent, dans la belle salle conçue par Charles Garnier, une œuvre inconnue dans la France voisine !
Léon Jehin dirige le Nocturne op. 40, dans sa version pour ensemble de cordes, en 1900 et 1913. Quant à la Symphonie n. 9, elle retentit en 1903. Notons que Monaco accueille aussi le Quatuor Tchèque en 1898 et a l'occasion d'entendre deux Valses de Dvořák.
Un regard rétrospectif sur le XIXe siècle montre que plusieurs pages de Dvořák ont été données en première audition nationale (monégasque ou française) sur la Côte d'Azur. En voici une liste, sans doute non exhaustive, et qu'il faut lire dans un contexte où la musique du compositeur tchèque était rarement jouée dans la France entière :
1879 Danses slaves (Nice, concerts Derwies)
1879 Duos moraves (Nice, concerts Derwies)
1879 Sérénade en mi majeur pour cordes op. 22 (Nice, concerts Derwies)
1879 Nocturne op. 40, en première audition mondiale (Nice, concerts Derwies)
1879 Rhapsodie slave op. 45 n° 2 (Nice, concerts Derwies)
1879 Rhapsodie slave op. 45 n° 3 (Nice, concerts Derwies)
1898 Valses B 105 (Monte-Carlo, Quatuor Tchèque)
1898 Ouverture Othello (Monte-Carlo, Léon Jehin)
1899 Ouverture hussite op. 67 B 132 (Monte-Carlo, Arthur Vigna)
1899 Symphonie du Nouveau Monde (Marseille, Borelli)
1900 Nocturne op. 40, en public (Monte-Carlo, Léon Jehin)
1904 Dans la nature op. 93 B 168 (Monte-Carlo, Léon Jehin)
il convient d'ajouter, même si la date est hélas bien tardive :
1982 Rusalka (Marseille, János Fürst)
Pourquoi une telle floraison ? L'influence étrangère est essentielle : hormis peut-être Arthur Vigna, aucun des chefs d'orchestre ayant dirigé ces premières n'était français. Les musiciens des concerts Derwies venaient de Bohême ou d'Allemagne, Léon Jehin était belge, Caliste Borelli italien, János Fürst hongrois. Les interprètes étrangers du XIXe siècle, sur la Côte d'Azur, échappaient au contexte parisien qui imposait un regard méfiant sur les nouveautés musicales venues d'obscures contrées. C'est, on le rappelle, l'époque de la reconquête nationale encouragée par la Société Nationale de Musique fondée au lendemain de la défaite de 1871. L'état d'esprit patriotique qui contaminait le jugement artistique n'avait vraisemblablement pas la même vigueur dans la lointaine province. Il suffit de comparer les commentaires des critiques méridionaux à l'encontre de Dvořák avec les avis souvent cruels et méprisants de leurs confrères parisiens. Seule l'exécution d'Othello à Monte-Carlo suscite-t-elle quelques réserves ; ailleurs, ce ne sont que louanges et manifestations d’enthousiasme.
Il fallait sans aucun doute une certaine distance — au propre comme au figuré — avec l'esprit des élites parisiennes pour mesurer toute la beauté d'une telle musique.
Il fallait sans aucun doute une certaine distance — au propre comme au figuré — avec l'esprit des élites parisiennes pour mesurer toute la beauté d'une telle musique.
Alain Chotil-Fani, 4 février 2017, rév. janvier 2023
Liens internet (consultés le 4 février 2017)
Les Concerts du baron von Derwies
Le Théâtre des Nations
22/10/1882 La Vedette (installation des Concerts populaires au Théâtre des Nations) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5686383t/f10.item.r
Une brève histoire du Théâtre des Nations sur le site Tourisme Marseille : www.tourisme-marseille.com
Caliste Borelli
1860 Revue et gazette musicale de Paris (symphonie) https://archive.org/stream/revueetgazettemu1860pari/revueetgazettemu1860pari_djvu.txt
1863 Revue spiritualiste 1863 (récital à Paris) https://archive.org/stream/revuespirituali01pigoog/revuespirituali01pigoog_djvu.txt
1864 L'orchestre (Mariage) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k120264v/f122.item.r
1882 La Renaissance musicale (Nice) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k69701n/f57.item.r
1897 Revue musicale Sainte-Cécile (Saint Étienne) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54902857/f7.item.r
1897 Revue musicale Sainte-Cécile (Marseille) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5490902c/f3.item.r
1898 Revue musicale Sainte-Cécile (Marseille) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5490914k/f3.item.r
1898 Le Ménestrel (Marseille) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5782588k/f8.item.r
9/12/1899 La Vedette (1e audition française connue de la Symphonie du Nouveau Monde, Marseille) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56737474/f14.item.r
15/12/1899 Revue musicale Sainte-Cécile (1e audition française connue de la Symphonie du Nouveau Monde, Marseille) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54909595/f4.item.r
05/01/1900 La Vedette (2e audition française connue de la Symphonie du Nouveau Monde) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5490960t/f5.item.r
05/01/1900 Revue musicale Sainte-Cécile (2e audition française connue de la Symphonie du Nouveau Monde) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5490960t/f5.item.r=
10/02/1900 La Vedette (Danse slave, Marseille) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685051h/f19.item
18/02/1900 Le Monde artiste (Marseille) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5747387x/f10.item.r
02/03/1900 Revue musicale Sainte-Cécile (Danse slave, Marseille) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5490967q/f4.item.r
23/03/1901 La Vedette (Danse slave, Marseille) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56733396/f12.item.r
14/04/1901 Le Monde artiste (nécrologie) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5539363c/f15.image.r
On trouve chez Gallica des transcriptions d'opéra ou musique de salon dédiées au piano :
Leggiadra : mazurka : [pour piano] : op. 48 / C. Borelli ; [ill. par] Ch. Loret - 1887
Mireille : fantaisie [pour] piano / C. Borelli ; [d'après l'] opéra de Ch. Gounod - 1887
Roméo et Juliette : fantaisie pour piano / par Borelli ; [d'après l'] opéra en cinq actes, Charles Gounod - 1887
Marguerite : polka brillante : pour piano / composée par C. Borelli - 1873
En route : marche-polka : pour piano / par C. Borelli ; [ill. par] Ch. Loret - 1887
Ces partitions sont disponibles à l'adresse http://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&query=%28gallica%20all%20%22caliste%20borelli%22%29%20and%20dc.creator%20all%20%22borelli%20%2C%20calixte%20%20dalmas%20.%20compositeur%20%281832-1901%29%22&rk=107296;4
Amazon (!) nous présente également une série de partitions :
Serenade. [Violin and P.F.] (Morley and Co. Morley's Melodious Gems, etc. No. 5. [1887, etc.])1887
Jubilee March - Cello e Basso ad lib. - Op. 54. [One, two or three Violins and P.F. and P.F. solo.]1890
3 Divertissements pour deux violons avec accompagnement de piano - et violoncelle ad lib. - Op. 53. 1. Pastorale. 2. Tempo di…1890
Canzonetta. [Violin and P.F.] (Morley and Co. Morley's Melodious Gems, etc. No. 10. [1887, etc.])1893
Camilla. Valse. [P.F.]1892
Au Moulin. Scherzo pour violon avec accompagnement de piano. Op. 571890
Air de Ballet pour trois Violons avec accompagnement de piano - cello e basso ad lib. - Op. 581890
Leandro Campanari
Le créateur en Italie de la Symphonie du Nouveau Monde possède une notice intéressante (en langue italienne) ici : http://www.treccani.it/enciclopedia/leandro-campanari_(Dizionario-Biografico)/
Léon Jehin
Voir Œuvres de Dvořák en France : les premières années pour la liste complète.
05/03/1896 Le Temps (Danses slaves, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k234786d/f3.item.r
06/03/1896 La Lanterne (Danses slaves, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75103087/f3.item.r
16/04/1897 La Justice (Danses slaves, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k824457t/f3.item.r
27/11/1898 Gil Blas (ouverture Othello, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7531406m/f4.item.r
28/11/1898 Le Petit Parisien (ouverture Othello, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k518738p/f4.item.r
02/12/1898 Revue musicale Sainte-Cécile (ouverture Othello, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54909276/f5.item.r
26/11/1900 Gil Blas (Nocturne, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7535949b/f4.item.r
26/11/1900 Le Radical (Nocturne, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7612240z/f3.item.r
28/11/1900 Le Rappel (Nocturne, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75454227/f3.item.r
18/03/1903 L'Intransigeant (œuvre non spécifiée, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7829949/f3.item.r
10/10/1903 Angers-artiste (statistiques saison 1901-1902 à Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5650882f/f9.item.r
29/12/1903 Le Journal (Symphonie du Nouveau Monde, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k76282403/f6.item.r
06/02/1910 Comoedia (Nocturne, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k76461480/f1.item.r
28/12/1913 Les Annales politiques et littéraires (œuvre non spécifiée, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5805213s/f10.item.r
12/05/1914 Figaro (œuvre non spécifiée, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k290313z/f5.item.r
13/05/1914 Le Matin (œuvre non spécifiée, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k570885t/f5.item.r
13/05/1914 Le Radical (œuvre non spécifiée, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7603440p/f4.item.r
Le Quatuor Tchèque à Monte-Carlo
20/03/1898 Le Journal (Quatuor tchèque, Valses, Monte-Carlo) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7618224q/f3.item.rLe Théâtre de Monte-Carlo
Historique sur le site de l'Opéra Monte Carlo http://www.opera.mc/fr/historique/historique---1878-les-debutsHistorique de l'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo http://www.opmc.mc/historique-de-l-opmc

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