Quel parcours singulier que celui de la pianiste Blanche Selva (1884 - 1942). Après un premier et long temps passé en tant que représentante dévouée des orientations esthétiques de la Schola Cantorum parisienne et des ouvrages pianistiques de son Maître, le vénéré Vincent d’Indy qui l’adouba, elle prit son indépendance pour enseigner à l’Ecole Normale de musique de Paris qui venait d’être créée par Auguste Mangeot et au Conservatoire de Strasbourg. La première guerre mondiale sanglante venait de se terminer. En même temps qu’elle donnait sa démission de la Schola Cantorum, sur sa nouvelle route d’autonomie, elle rencontra la musique tchèque. Pendant quatre ans, de 1920 à 1924, elle enseigna le piano au Conservatoire de Prague.
Cette interprète de Bach, Beethoven, Franck, d’Indy, créatrice d’Iberia d’Albeniz entra en contact avec la musique tchèque par le double canal de ses rencontres avec le Quatuor tchèque et Václav Štěpán. Elle conçut un amour subit et fort pour la musique d’un certain nombre de compositeurs dont elle joua plusieurs fois les œuvres dans les concerts qu’elle donnait en France. Štěpán qui suivit ses cours assidument pendant quelque temps l’initia à la musique de son pays en lui procurant des partitions d’ouvrages de Smetana, Dvořák, Novák, Křička, Suk, Vomáčka, Šín, Petrželka. Son enthousiasme pour toute cette musique qu’elle découvrait, elle voulut le communiquer à ses auditeurs lors de concerts qu’elle donna dans l’Hexagone, tandis qu’elle répandait celle de son pays dans ses tournées en Bohême et en Moravie. Il lui arriva de créer, en Tchécoslovaquie, une pièce d’un des compositeurs locaux, par exemple la Sonate de Vomáčka. Tardivement, alors que Blanche Selva avait déserté la musique tchèque, Štěpán lui dédia une de ses dernières compositions, une Fantaisie en forme de variations que, semble-t-il, elle ne mit pas à son répertoire. Par ailleurs, jamais elle n’interpréta un ouvrage de Janáček. En octobre 1919, elle aurait pu rencontrer le compositeur morave puisqu’elle se produisit à Brno dans un programme de musique française (Franck, Chausson, Chabrier, Ravel, Debussy, Séverac) auquel elle ajouta Triana d’Albeniz [extrait d’Iberia]). Janáček était bien présent, mais il ne se manifesta pas. Sur le programme de ce concert, le compositeur inscrivit quelques mots poétiques et quelques autres énigmatiques. «Ses doigts sèment le vent, répandent le parfum, posent les brumes, tissent la clarté du soleil - le milieu des compositions est étranger pour nous - Dieu nous garde d’y errer». Comment doit-on interpréter la distance de Janáček avec la musique présentée par la pianiste ? Si le compositeur morave joua de la musique française (Saint-Saëns) dans sa jeunesse, dans la plénitude de son art à plus de soixante ans, son langage musical se trouvait bien éloigné de celui de ses collègues français, y compris celui de Debussy et de Ravel. Il était toujours curieux de découvrir d’autres mondes musicaux, mais gardait sans cesse une réserve certaine vis-à-vis d’eux. Avait-il peur que des éléments de leur langage pèsent inconsciemment ou non sur le sien et le détournent de sa propre expression ?
Et de façon toute aussi brusque, Blanche Selva abandonna toute cette musique tchèque - en avait-elle épuisé tous les charmes ? - pour gagner Barcelone, un vieux rêve qui devint réalité en 1925, et s’engager dans une nouvelle tâche, la diffusion de la musique catalane.
Durant ses «années tchèques», tout à son émerveillement, elle souhaita faire partager son étonnante découverte musicale au plus grand nombre. Par les concerts qu’elle organisa, mais aussi par ses écrits. Blanche Selva n’était pas qu’une simple pianiste. Professeur de piano, pédagogue en général. Sa plume venait compléter ce que les touches de son piano propageaient. A plusieurs reprises, dans telle ou telle revue française, elle confia sa science récente de l’art tchèque.
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| L'encadrement de l'article est du signataire de ces lignes |
Ainsi, en 1920, dans La Revue Hebdomadaire, elle rédigea un article relativement copieux intitulé «Les relations franco-tchécoslovaques et l’art national tchèque» qui occupa quinze pages de la revue. Une bonne partie traitait de la musique. « Parmi les forces intellectuelles qui ont le plus contribué à soutenir, à élever le moral du peuple tchéco-slovaque opprimé, il faut compter la musique. Remarquablement apte et sensible à cet art, l'âme tchèque sait y puiser autre chose qu'un passe-temps futile ou un divertissement factice». Par ces deux phrases, elle introduisait son étude qu’elle débutait par l’examen des chansons slovaques, poursuivi par celui plus restreint de l’art populaire morave. Ne souhaitant pas écrire une histoire de la musique tchèque que son trop récent bagage lui interdisait, elle notait l’influence du folklore de leur pays sur quatre compositeurs, Smetana, Dvořák, Novák, Suk, sans aucunement citer une seule de leurs œuvres. Alors qu’elle ne joua aucune pièce de Janáček, rappelons le, elle décrivit sa musique de cette manière : « Janáček est, par-dessus tout, inspiré par la musique de la langue elle-même, dont son art est comme une sorte d'amplification rythmique, mélodique et harmonique ; il profite aussi de la chanson dont il est un fervent collectionneur». Son début de phrase, assez juste au demeurant, par sa concision n’autorisait pas le lecteur à entrevoir en quoi le compositeur suivait une voie extrêmement différente de celle de la majorité de ses confrères tchèques et également celle de ses collègues européens. Avec un traitement identique à celui qu’elle avait réservé aux autres compositeurs tchèques, c’est-à-dire en passant leurs œuvres sous silence, elle ne facilitait pas la tâche de ses lecteurs. Après avoir évoqué Janáček, elle complétait sa liste des musiciens tchèques par celle de la jeune génération de laquelle elle distinguait Vycpálek (1), Kunc (2) et son dernier élève en date, Štěpán (voir l’article).
Si Blanche Selva restait dans un vague à propos des compositeurs - mais pouvait-elle faire autrement alors qu’elle n’avait pas un contact avec suffisamment d’ouvrages tchèques pour pouvoir embrasser raisonnablement cette production musicale (3) afin d’en faire ressortir les lignes de forces de chacun des maîtres ? - elle citait néanmoins «les admirables Chorales des Instituteurs de Prague et de Moravie, où l'art fut élevé à des hauteurs étonnantes, et qui continuent à se développer dans des conditions d'abnégation et de compétence artistiques dont nous n'avons aucune idée en France (4)».
Malgré l’enthousiasme pour cette musique qui émanait de son article, Blanche Selva par cet écrit ne pouvait en 1920 qu’entrouvrir une petite porte sur l’art musical tchécoslovaque. Baie qui méritait de se déverrouiller complètement.
Profitant de son professorat à Strasbourg, Blanche Selva récidiva par un nouvel article qu’elle destina à L’Alsace française. En fait, elle reprit le même plan que précédemment par l’évocation de la chanson populaire tchèque, morave et slovaque, mais elle développa sensiblement la partie consacrée aux compositeurs. S’étendant avant tout sur Smetana, «vrai fondateur de la musique tchèque», elle révéla les titres de plusieurs de ses opéras, Le Secret, Les Deux Veuves, Dalibor, Libuse «une œuvre belle et émouvante, charmante, grande, délicate et puissante à la fois», en plus de La Fiancée vendue dont l’ouverture commençait à être popularisée en France par plusieurs orchestres symphoniques. Elle citait encore le cycle de poèmes symphoniques Ma Patrie et pour le piano ses Polky et Danses tchèques «toutes imprégnées de l’art populaire et du sentiment national» et enfin son quatuor De ma vie. Par contre, son opinion n’avait pas évolué sur Dvořák puisque écrivait-elle «à côté d'oeuvres et de fragments d'une beauté indéniable, on rencontre fréquemment chez lui d'autres oeuvres ou d'autres pages faibles, lâchées, toujours musicales mais trop délayées, pas toujours sûres de goût». Elle réservait une petite place à Janáček « Parmi les compositeurs plus récents actuellement vivants […] il faut citer spécialement Janacek qui est particulièrement inspiré par la musique de la langue elle-même dont son art est comme une sorte d'amplification rythmique, mélodique et harmonique. Il a écrit dans cet ordre d'idées un drame, la Pastorkina, et tout récemment encore un émouvant cycle de mélodies : Journal d'un Disparu, sur un texte poétique de valeur, n'étant que le journal intime d'un paysan slovaque. C'est aussi un fervent collectionneur de chansons». Elle reprenait une phrase de son article précédent, mais par rapport à ce dernier, Blanche Selva ajoutait deux titres d’ouvrages - les mêmes ouvrages qu’avait sélectionné son élève Václav Štěpán dans son article pour La Revue française de Prague - , mais ne marquait pas la spécificité de la musique de Janáček. Les deux maîtres de l’école musicale tchèque actuelle s’incarnaient dans la production de Novák et Suk dont elle énumérait les œuvres «de haute valeur […] d’une invention mélodique et rythmique si abondante», spécialement celles écrites pour le piano que la pianiste avait d’ailleurs mis à son répertoire. Elle consacrait aussi quelques lignes ferventes à Václav Štěpán «nature ardente, contemplative et fougueuse tout ensemble, idéaliste et sensuelle, exprimant des idées d'une exceptionnelle élévation musicale avec une matière somptueuse, mobile et rare» et à Boleslav Vomáčka dont elle créerait bientôt sa «grande Sonate pour piano, d'une extrême abondance de vie, manifestée dans un essai de grande construction hardie et homogène». Dans cette Alsace libérée d’une occupation étrangère qui dura plus de quarante ans et qui pouvait présenter une ressemblance à la situation qu’avait endurée les Tchèques, Blanche Selva pensait être comprise plus facilement que dans d’autres régions de France. Aussi termina-t-elle son tour d’horizon par une réflexion sur «cette nation amie dont l'idéal intellectuel et moral est si voisin de celui de la France, et qui renoue avec empressement, dès sa libération, les liens de culture et d'amitié l'unissant à notre pays au temps de sa libre splendeur ancienne. La Bohême a gardé fidèlement, pendant sa captivité, l'attrait pour notre pays et la confiance en sa mission et sa destinée. Cette foi généreuse et loyale se révéla héroïque ment pendant la guerre qui amena, avec la victoire de la France et de ses Alliés, la 'délivrance de la patrie tchèque et la réunion de ses enfants enchaînés sous les oppressifs servages des envahisseurs magyars et austro allemands (5)».
Jusqu’ici, Blanche Selva avait témoigné de sa fragile puis plus solide connaissance de la musique tchèque dans deux revues généralistes. Comme son savoir s'était affermi, il convenait de s’adresser à des lecteurs plus à même d’apprécier son amour de la musique tchèque amplifié par l’attachement des Tchèques à la France. C’est donc à La Revue Musicale qu’elle s’adressa. En juin 1923, reprenant le plan de son article précédent, cette fois-ci sur treize pages, elle brossa un portrait de la jeune génération musicale tchèque. Pour la première fois dans La Revue musicale, un article conséquent dévoilait un monde musical du centre-Europe dont seules les figures encore énigmatiques de Smetana et Dvořák avaient réussi à se frayer un petit chemin jusqu'en France. Alain Chotil-Fani, dans un ouvrage rédigé avec Eric Baude (6), montre fort bien les difficultés de pénétration de la musique du compositeur de la Symphonie du Nouveau Monde. Comme l'appel d'une vigie signalant un territoire musical inconnu qui se révélait à l'horizon, Blanche Selva s'attacha tout d'abord à définir les caractéristiques de la chanson populaire de chacun des trois pays : la Bohême, la Moravie, la Slovaquie, «racines de toute cette floraison» de musique. Elle présenta succinctement celui qu'elle considérait comme l'accoucheur de la musique tchèque, Smetana. Par contre, elle ne manifestait toujours pas une grande attention à Dvořák dont elle se contenta surtout de relever l'influence sur la génération future par les nombreux disciples qu'il sut former. En suivant la chronologie, elle cita Fibich «moins spécifiquement tchèque sans doute», Janáček et enfin Foerster, un peu en marge. Puis vinrent les deux musiciens Novák et Suk qu'elle estimait être «les deux grands pivots de l'école tchèque entière» et qui «ont porté la musique tchèque, en eux-mêmes, à une élévation et une grandeur qu'elle ne connaissait pas encore» se contentant pour chacun d'eux de définir leur style musical se modifiant au fur et à mesure de leur évolution sans citer la moindre de leurs œuvres, comme si celles-ci pouvaient être connues par ses lecteurs. Elle lista ensuite la troupe de compositeurs qu'elle groupa dans ce qu'elle appela la jeune génération : Rudolf Karel, Otakar Ostrčil, Jaroslav Křička, Otakar Šin, Ladislav Vycpálek, Jan Kunc, Jaroslav Novotný, Boleslav Vomáčka, Václav Štĕpán à qui elle consacra une pleine page, Vílem Petrželka, Jaroslav Jeremiáš, Karel B. Jirák et Jaroslav Tomášek. Pour chacun de ces musiciens, elle s'attarda à énumérer quelques-uns de leurs ouvrages, y compris les plus récents. «L'exposé qui précède, du moins, permettra peut-être à quelques-uns qui l'ignorent encore, d'être avertis de l'intérêt grandissant qu'offre la vie musicale tchèque, et les espoirs heureux qu'on peut fonder sur une pléiade de jeunes compositeurs ardents, talentueux, d'aptitudes et de tendances diverses, mais alliant tous un sincère respect de leur art à ces qualités naturelles et acquises, s'échelonnant de l'agréable facilité musicale ou des essais encore un peu gauches mais déjà intéressants, aux dons les plus hauts et à la possession assurée de la véritable maîtrise (7)» conclut-elle. Que pouvait faire le lecteur alléché par la qualité d'une telle nomenclature ? Soigneusement ranger la revue sur un des rayons de sa bibliothèque et scruter attentivement les programmes des futurs concerts pour y trouver peut-être un de ces noms…
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| Josef Suk, Blanche Selva, Václav Štěpán |
De notre fenêtre du XXIe siècle, tentons de comprendre comment une telle liste de compositeurs pouvait être perçue et quelle envie de découvertes elle pouvait susciter chez les lecteurs mélomanes de lecteurs. Si on regarde la place tenue par chacun, on remarque tout de suite que Václav Štĕpán et Boleslav Vomáčka tenaient chacun une pleine page dans l’écrit de la pianiste française. A Suk, Novák et Janáček une vingtaine de lignes était réservée. Comment Blanche Selva distinguait-elle Janáček ? Elle notait qu’il «a pour base de ses recherches et règle de sa production la musicalité de la langue». Elle détaillait que cette règle découlait de la collecte de chants populaires et des «moindres paroles entendues en chemin, dans la vie courante, en analysant et fixant les rythmes, les intonations, les inflexions, les modifications expressives». Son langage musical dérivait de ces études. Blanche Selva ne citait de nouveau (8) que deux œuvres de Janáček, «ce très curieux nouveau défricheur du terrain national», Pastorkyna (9) et Le Journal d’un disparu. Ces deux ouvrages avaient été donnés à Prague, en 1916 pour l’opéra et le 18 octobre 1921 à Prague. Blanche Selva, au cours de ses séjours pragois avait-elle eu l’occasion d’assister à une des représentations de Jenůfa et à la création pragoise du Journal ou Štĕpán l’avait-il simplement informée de l’existence de ces deux œuvres ? Nous ne le savons pas. Elle ne parlait pas des Excursions de M. Broucek, opéra créé à Prague le 23 avril 1920, pas plus de La Ballade de Blaník exécutée dans la capitale tchèque le 18 septembre 1921. Quant à Kát'a Kabanová dont la première pragoise intervint le 30 novembre 1922, si Blanche Selva n’en dit pas un mot, cela signifie-t-il qu’elle ne l’a pas entendue ou simplement que son article a été rédigé avant la représentation à l’Opéra National ? D’autre part, puisqu’elle n’en dit pas un mot, la création française du Journal d’un disparu par le ténor Mischa-Léon à Paris le 12 décembre 1922 n’était pas parvenue jusqu’à elle, illustration supplémentaire du peu de retentissement de cette première.
Quoi qu’il en soit, comment distinguer, dans cette liste de vingt compositeurs, ceux qui marquaient leur époque d’une empreinte forte, ouvrant des perspectives à la musique de leur pays, intervenant dans le bouillonnement musical européen de cette période ? Le grand mérite de Blanche Selva était de dresser un panorama de cette école musicale d’Europe centrale et d’en faire émerger quelques compositeurs. A la suite de cet écrit, sans doute pouvait-on épier, en France, l’apparition sur les affiches d’annonces de concert des noms de Smetana et Dvořák (10) et de ceux de Novák, Suk, Janáček, Štĕpán et Vomáčka. La présence dans les salles de concerts français des cinq derniers compositeurs de cette liste était problématique, mais Blanche Selva avait le mérite de signaler à l’attention de ses compatriotes ces cinq musiciens.
Voir La musique tchécoslovaque vue de France en 1921.
Voir Janáček en France en 1922
Voir France-Tchécoslovaquie, Blanche Selva, double ambassadrice musicale
Joseph Colomb - avril 2016
Merci à Guy Selva pour la communication de l’article de Blanche Selva paru dans L’Alsace française. Le lecteur pourra trouver beaucoup de renseignements sur Blanche Selva sur le site http://blanche-selva.com/ et le livre de Guy Selva, Une artiste incomparable Blanche Selva pianiste, pédagogue, musicienne, 2010, excellent éclairage sur le parcours de la pianiste et le sens de son engagement musical et humain (voir le site blanche-selva.com). La citation de Janáček dans le deuxième paragraphe de mon article provient du livre mentionné ci-dessus.
Merci encore à Guy Selva pour la fourniture de la photographie de Blanche Selva avec Suk et
Štĕpán.
Notes :
2. Jan Kunc avait été un des élèves de Janáček dans son école d’orgue de Brno avant qu’on lui confie la direction du Conservatoire de musique de cette ville bâti justement à partir de l’école d’orgue.
3. La découverte de la musique tchèque par Blanche Selva fut guidée par les inclinations de Štěpán qui, tout en reconnaissant la beauté de Jenůfa n’avait pas encore pris la mesure du génie de Janáček, tout attaché qu’il était à la musique de Novák à des lieues de celle de Janáček.
4. La Revue hebdomadaire, 22 mai 1920, pages 467 à 481.
5. L’Alsace française, 28 janvier 1922, pages 81 - 83.
6. Eric Baude, Alain Chotil-Fani, Dvořák un musicien par-delà les frontières, Buchet-Chastel, 2007.
6. Eric Baude, Alain Chotil-Fani, Dvořák un musicien par-delà les frontières, Buchet-Chastel, 2007.
7. La Revue Musicale, juin 1923, sous le titre La jeune école Tchèque.
8. par rapport à son précédent article de L’Alsace française.
9. Il s’agit bien sûr de Jenůfa.
10. De la musique de Smetana et Dvořák, on connaissait en France quelques œuvres, comme il a été dit précédemment.


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