Merci à tous les mélomanes qui consultent depuis 2008 le site MusicaBohemica. Nous atteignons en ce moment le nombre tout rond de 100.000 visites.
Cent mille visites réparties sur 5 années : le chiffre est déjà colossal en soi ; il l'est encore davantage si l'on considère qu'à ce total il faudrait ajouter l'ensemble de nos lecteurs depuis 1998, date de nos premières publications avec la version précédente du site.
Notre fréquentation est en hausse régulière. Dernièrement, le record de 4.000 visites mensuelles a été dépassé à plusieurs reprises ; le « pire » mois quant à lui n'a pas drainé moins de 2.600 visiteurs.
Nous voyons là l'hommage de tout un public d'internautes aux passionnés que nous sommes. MusicaBohemica souhaite être un site indépendant de toute influence. Il est gratuit, librement accessible, sans publicité. Il n'a pour volonté que de parler avec une certaine distance et objectivité de la musique et des compositeurs des Pays de Bohême et de Moravie. Nous tentons de remettre ces musiciens et leurs œuvres à la place qu'ils nous semblent pouvoir être la leur sur la scène de l'histoire de la musique, tout en nous préoccupant attentivement de la vérité des faits et du contexte dans lequel ils ont vécu et composé. Nous ne suivons ni les modes, ni d'autres phénomènes superficiels qui traversent le ciel de l'actualité médiatique. Pour cela, pour donner un sens et une cohérence à notre travail, à nos recherches, nous nous inspirons humblement de l'indépendance de pensée qui fut celle du philosophe tchèque Jan Patočka (1907-1977), porte-parole de la Charte 77.
« Il faut quelque chose de fondamentalement non technique, non instrumental uniquement ; il faut une éthique évidente par elle-même et non pas commandée par les circonstances, une morale inconditionnelle. [...] La morale n'est pas là pour faire fonctionner la société, mais tout simplement pour que l'homme soit l'homme.
Ce n'est pas l'homme qui définit un ordre moral selon l'arbitraire de ses besoins, de ses souhaits, de ses inclinations et de ses désirs. C'est au contraire la moralité qui définit l'homme [...].
Soyons sincères : dans le passé, le conformisme n'a jamais amené aucune amélioration de la situation mais toujours une aggravation [...]. Ce qui est nécessaire, c'est de se conduire en tout temps avec dignité, de ne pas se laisser effrayer et intimider. Ce qu'il faut, c'est dire la vérité...»
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire